|
Retour Sommaire |
|
| Retour à l'arbre généalogique complet |
|
![]() |
||||||||||
| Notes diverses | |||||||||||
|
Nous l'appelions Pépé Léon. Comme il n'y avait plus de travail à la terre, il travailla dans un dépôt de machines SNCF à Avignon. Il se lia d'amitié avec un jeune homme Constantin François BAUDRU, le futur beau père de sa future fille Paulette. Constantin Baudru avait une soeur, Berthe, qui travaillait dans une usine de tomates avec les soeurs de Léon REYNAUD, Claire et Thérèse. Léon REYNAUD invitait ces jeunes BAUDRU à chaque repas du dimanche et c'est souvent ensemble, après avoir économisé sur leur agent, ils allaient au cinéma et au théâtre en Avignon. C'est ainsi que les 2 familles REYNAUD et BAUDRU se sont connues. C'est tout naturellement que lorsque Raoul BAUDRU, le fils de Constantin François BAUDRU, naît, Léon et Sidonie REYNAUD, qui habitait Pertuis, se sont rendus à Avignon. Il en est de même, lorsque Paulette REYNAUD naquis, Constantin et Diane (Mamée Louise) BAUDRU ont rendu visite à la famille REYNAUD.
Il alla à Cluny, aux Arts et Métiers, apprendre la métallurgie. Ses cahiers, qui sont toujours en notre possession, montrent que le niveau de connaissance de l'époque sur ce domaine était déjà très avancé. Une fois les connaissances nécessaires acquises sur le sujet, il travailla à la fonderie de
Pertuis, un travail pénible. Sur la photo, il est assis au centre. Il mourut à 52 ans d'une maladie des bronches vraisemblablement due au travail dans la fonderie. Grand
amateur de jeu de boules, il participa avec succès à de nombreux tournois
alors qu'il habitait Oullins. Sur la photo, il est accroupi au centre avec
une cravate. | |||||||||||
| |||||||||||
|
|||||||||||
|
![]() |
||||||||||
| Notes diverses | |||||||||||
|
Elle est née à la ferme Cornarel à Pertuis. La maison n'existe plus. Elle se situait au-dessous de l'actuel Hôpital près de cours d'eau. Ses parents étaient cultivateurs et avaient des chèvres et des moutons. Lorsque Appolonie, sa mère, emmenait son troupeau, elle plaçait Sidonie dans un panier qu'elle suspendait à la branche d'un arbre pour que le bébé ne soit pas ennuyé par les fourmis. Nous l'appelions, Mémée Sidonie. Elle avait "la langue bien pendue" comme on dit. Elle parlait beaucoup et avait toujours une anecdote à raconter sur sa jeunesse, ses amis alors disparus. Son gendre, Raoul BAUDRU qui s'est occupé de sa belle mère comme si c'était sa propre mère, disait
gentiment, alors qu'elle commençait à raconter une histoire... " ça y est ! Elle va encore déterrer tout le cimetière… "
Elle
perdit son père jeune, alors qu'elle n'avait que 3 ans. Une photo d'elle,
jeune avec sa soeur cadette Berthe. Sidonie est à gauche.
Elle termina sa vie chez sa fille et son gendre, d'abord à Champigny sur Marne
Sidonie
avec son arrière-arrière petite fille Sophie SEMPERES. | |||||||||||
| Enfants : | |||||||||||
|
![]() |
||||||||||
|
|||||||||||